Lady Mc Leod & L’Homme qui n’aimait pas Les Armes à feu – BD 82

La loi du plus fort

Washington D.C. Dans la jeune capitale, ce n’est pas le flingue qui fait la loi mais la finance… Lupano et Salomone mettent le point final à leur histoire de l’Amérique à contresens, ultime étape de ce voyage d’ouest en est.

Dans cette Amérique de 1900 où le Congrès est dominé par les millionnaires, l’application de la loi Dawes permet la spoliation de milliers d’hectares de terres indiennes et la NRA, jeune association de promotion des armes à feu, intrigue pour faire voter une loi à sa mesure. Tandis que dans les banques le TIC TIC d’une nouvelle machine est en train de changer le monde, nos héros se retrouvent pour un chassé-croisé impitoyable…

C’est beaucoup moins cynique que les trois premiers tomes, et il faut bien retomber sur ses pieds donc la fin est prévisible. Mais rien n’oblige à bouder notre plaisir.

L’inconnue de Java

Lady McLeod est une fiction basée autour de la véritable histoire et la personnalité ambiguë de Margaretha Geertruida Zelle McLeod, plus connue sous le nom de Mata Hari. Dans la réalité, cette fabulatrice revenue d’un séjour à Java avec quelques pratiques folkloriques dans ses bagages, connut une gloire aussi grandiose qu’éphémère comme danseuse exotique. Vivant au-dessus de ses moyens, à l’approche de la Grande Guerre, elle tenta une carrière d’espionne, jouant de ses relations mondaines pour agir comme un agent double ; activité qui lui sera fatale fin 1917.

13 mars 1905, au musée Guimet, le Paris des beaux quartiers découvre la toute première représentation de Mata Hari, superbe danseuse javanaise sans retenue, n’hésitant pas à se dénuder. Le succès est immédiat. Mais peu eurent connaissance du drame atroce qui se déroula en coulisse juste après le spectacle : plusieurs cadavres de gardiens furent retrouvés, atrocement…Alerté par le propriétaire des lieux, le capitaine Ladoux, du Deuxième Bureau, fut en charge de l’enquête. Amené à questionner Margaretha Grietje McLeod, véritable nom de la danseuse javanaise, il eut bien du mal à faire le lien entre l’ascétique hollandaise et l’envoutante bayadère sans inhibitions…Et si, comme les indices le laisse à penser, un monstre sanguinaire est dans son sillage, de quel genre s’agit-il ? Et où se cache-t-il ?

Soyons clair, j’ai voulu cèder à une couverture qui me plait beaucoup et c’est bien la seule chose d’une histoire alambiquée avec des personnages qui se ressemblent physiquement. Bref je me fais des noeux. Ca m’apprendra à me précipiter sur un seul regard. Finalement Mata Hari mais pas moi.

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