Dickens & Dickens & Le Fantôme d’Argent – BD 78

Jeux de miroirs :

Episode deux dont le début se trouve ici.

Londres, 1852. C’est dans les bas-fonds de la capitale victorienne, où les mauvaises rencontres sont fréquentes, que Charles Dickens fait la connaissance de son double. Si le premier est un écrivain respectable débattant dans les salons parfumés des beaux quartiers ; le second est une brute épaisse s’encanaillant dans les pires bouges des faubourgs. Ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau, et pourtant ils n’ont rien en commun. Mais en se fréquentant, les deux hommes apprennent peu à peu chacun sur eux-mêmes. L’un ne tarde pas à prendre la place de l’autre. Et inversement. Dickens & Dickens, comme les deux faces d’une même pièce.

Ce tome deux ne tient pas toutes ses promesses et c’est bien dommage. Je ne dévoilerai pas la fin, mais on était en droit d’attendre plus et mieux.

Le Fantôme d’argent :

Fritz Schlumpf est en pleine négociation pour racheter une marque de Champagne dénommée… Schlumpf ! Dans le dossier de vente envoyé par le notaire, il découvre une vieille photo de Rolls Royce Silver Ghost devant l’établissement avec lequel il est en tractation. Il veut absolument cette automobile pour sa collection mais n’a pas le temps de s’en occuper, trop pris par ses affaires… Il pense alors à Betsy dont il a apprécié les investigations par le passé. Il est sûr qu’elle peut retrouver la voiture et décide de l’engager. Fonceuse, la jeune femme ne se fait pas prier malgré le peu d’indices pour commencer les recherches. Partie en Champagne pour assister Schlumpf à la signature de la vente, le seul lieu les reliant à la voiture, elle obtient rapidement des éléments la menant à Troyes puis sur les traces d’une étrange loge de Templiers ayant été créée par des notables après la première guerre mondiale.
Betsy comprend rapidement que retrouver la Rolls passera forcément par la découverte du trésor des nouveaux Templiers.

Ici aussi il s’agit d’un deuxième tome mais d’une histoire complète. Le premier, ayant pour titre le mystère de l’Atalante.

En revanche, l’histoire est ici bien menée, avec un petit coté Da Vinci code qui fonctionne bien, et des personnages qui commencent à prendre un peu de chair. On retrouve le sieur Fritz Schlumpf, à l’origine du Musée de Mulhouse que même les non passionnés d’automobile se doivent de découvrir. Ce qui est sûr, c’est que le dessin s’est amélioré, à croire que l’auteur avait lu mes demandes. ( Non mais je rêve !) Les voitures sont toujours aussi agréables pour les amateurs de rétro. Une BD plaisante dont j’attends maintenant le troisième tome, l’album de la maturité comme ils disent dans la musique..

 

 

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