André Malraux et la Reine de Saba – J C Perrier

malraux-et-la-reine-de-sabaJean Claude Perrier dont j’avais apprécié les deux tomes de l’almanach du voyageur chez Magellan & Cie, nous entraine sur les traces d’André Malraux.

Une légende vivante part à la découverte d’un mythe englouti. Un aventurier du xxe siècle se met en quête d’une souveraine qui régna trois mille ans plus tôt. Un lauréat du Prix Goncourt accomplit son rêve d’enfance en recherchant dans les sables le fantôme d’une femme couronnée et les vestiges oubliés de sa cité fabuleuse.
Il fallait l’écrivain et voyageur qu’est lui-même Jean-Claude Perrier pour ressusciter l’expédition que mena André Malraux, en 1934, au Yémen, pour retrouver la reine de Saba. Rejoindre l’Orient littéraire, replonger dans la Bible et le Coran, relire Flaubert et Lawrence d’Arabie, compulser encore une fois des cartes muettes, emprunter à nouveau les ailes de Mermoz et de Saint-Exupéry, tutoyer l’aviateur Corniglion-Molinier par-delà la mort, arpenter inlassablement le désert et rêver les ruines : le cadet refait ici le voyage de l’aîné.
Et en dénoue le secret intérieur : avec son reportage publié dans L’Intransigeant, Malraux signa l’adieu à sa jeunesse.
De la montée des totalitarismes dans l’Europe d’hier à l’incendie qui ravage aujourd’hui le berceau de l’Écriture,
entre la Méditerranée et la mer Rouge, cet essai, à la croisée de la chronique et de l’histoire, de la biographie
et de la critique, mené à grand train et avec style, nous interroge sur l’abyssal rétrécissement du monde et de
notre imaginaire.

Présenté comme cela, une intense envie de lecture se dessine en moi.Ouille, terrible chute, je me suis ennuyé pour lire ce court ( mais encore trop long) essais ( biographie, livre d’histoire et de géographie ?). Et encore, le terme ennuyé est là pour éviter la censure. Je me suis plu à imaginer ce que Patrick Deville aurait pu en faire, et je me suis fait mal. Reprenant les extraits de la publication du feuilleton dans le journal, je ne suis toujours pas en mesure de savoir si l’auteur met un caillou de plus dans la mythomanie de Malraux ou bien si réellement il voit ce qu’en dit la quatrieme de couverture.

Sélectionné par plusieurs jurys, il apparait pour le Renaudot ou le Fémina, il ne devrait pas tenir la distance.

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