La Mort aux Yeux verts – Mort aux Vaches BD 55

la-mort-aux-yeux-vertsLa Mort aux yeux Verts tome 24

Quand Canardo se lance à la poursuite de l’assassin de son vieil ami Garenni, ce n’est pas vraiment pour le remettre aux mains de la justice !

Rappelez vous, nous avions laissé Canardo enquêter sur des migrants clandestins et le sort fait à quelques malheureuses.Il avait retrouvé au Belgambourg son vieux complice l’ex-commissaire Garenni, retraité de la police belge bombardé nouveau patron de la police du lac Belga. Malheureusement, l’affaire avait mal tournée pour Garenni.

Nous reprenons l’histoire avec ses obsèques et le désir de vengeance de la fille de Garenni. Belle plante, mais pas forcément très obéissante ni compréhensive. Canardo a beau essayer de la déciller, rien n’y fait.Sachant qu’une autre femme intervient. Et comme souvent avec Canardo, il faut chercher la femme, ce que la fille de Garenni a bien compris.

Bref, un bon polar mais qui ne nous ramènera jamais au merveilleux temps des premières enquêtes.

mort-aux-vachesMort aux Vaches !

1996 Un quatuor de truands cambriole l’agence bancaire à Clermont l’Abbaye. Parvenant à échapper à la Police, les voyous se mettent au vert en attendant que les choses se tassent, en attendant d’être oubliés. Ils cavalent jusqu’à l’exploitation agricole de l’oncle de l’un d’eux. Mais c’était sans prévoir la crise de la vache folle… La contamination de l’épizootie est à son plus haut pic, et les gendarmes sont très nombreux à battre la campagne. Coincés dans leur planque, ils vont devoir se supporter les uns les autres. Pour le meilleur et pour le pire.

« Dis donc ta gagneuse là, tu trouves pas qu’elle ressemble à une Marianne de mairie défavorisée… »Ferrant, Romu, Cassidy et José. Deux vieux gangsters homosexuels sur le retour, une nymphette et un monsieur muscle dans l’enceinte d’une ferme. Si le casse a réussi, ce n’est pas encore la vie de château pour les associés malfaiteurs. D’autant que le vieux cousin Jacky s’est improvisé éleveur bovin spécialiste en génétique, et qu’il cache ses bêtes atteintes de la vache folle.« Ravachol de supérette ! Guernica en carton ! Miterrandiste !! »Nappe à carreaux, Formica, John Deere nid à rats et ballots de foin nids à câlins, Ducoudray et Ravard jouent des clichés comme leurs personnages joueraient de la gâchette. Costumes et décors soignés, dialogues aux couteaux, Mort aux vaches a l’étoffe des story board des polars à l’ancienne, usant agilement des codes du genre pour un hommage appuyé aux comédies policières des années 1970.

Ce qui est sur, c’est que Ducoudray connait ses classiques. De Audiard à Gabin, de Lautner à Boisset, nombreuses sont les références qui viennent à l’esprit.

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