PdCp 15 – le Merydien

TouristeTouriste – Julien Blanc Gras et Mademoiselle Caroline

Adaptation BD d’après le roman éponyme, Julien Blanc- Gras montre une autre façon de voyager. Il traverse la vie, curieux et détendu, prend le temps d’être futile, de s’adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Facétieux, il est doté du regard décalé de celui qui sait apprécier sans être dupe. Les dessins pétillants de Mademoiselle Caroline renforcent la justesse des situations.

 Fidèle au livre, c’est une retrouvaille plaisir, un bon moyen de se remémorer.

 

 Mort sur le lac – SokalMort sur le lac

Branle-bas de combat au conseil des ministres du Belgambourg ! De nouvelles populations d’origine étrangère ont récemment fait leur apparition sur le territoire national, perturbant la tranquillité du Duché qui pour l’essentiel n’attirait jusqu’alors, en fait d’étrangers, que d’inoffensifs exilés fiscaux… Venues de la Belgique toute proche, via le lac Belga qu’elles traversent clandestinement à la faveur du brouillard et des nuits sans lune, des bataillons de chômeuses wallonnes déferlent sur le Duché, où elles alimentent travail au noir et réseaux de prostitution. Qui plus est, la présence massive de ces boat people d’un nouveau genre menace l’image du lac Belga, principal attrait touristique du Belgambourg. Bref, il faut agir ! D’où l’entrée en scène de l’ex-commissaire Garenni, retraité de la police belge bombardé nouveau patron de la police du lac. Qui, au bar du port, retrouve son vieux complice Canardo. Celui-ci enquête pour le compte d’une jeune femme amnésique à la recherche de son identité. Sauvée de la noyade dans le lac par un pêcheur qui l’a recueillie, elle a tout oublié de son passé et ne possède rien qui pourrait permettre de l’identifier. À l’exception d’une chose : un bouton de manchette en or frappé aux armoiries du Belgambourg…

Manifestement très inspiré par l’actualité récente de l’Europe, Benoît Sokal revient en grande forme avec un Canardo qui ne l’est pas moins, dans une veine bien noire.

Rien à dire de plus. Une bonne histoire même si la qualité graphique n’est plus…snif.

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2 réactions sur “PdCp 15 – le Merydien

    • Hé oui ma p’tite dame, un livre avec de la poésie, de l’humour, un graphisme doux. Pas le futur Goncourt ni le premier prix à Angoulême, mais cela se laisse lire et vu ma saturation cervellesque, la BD est un truc qui en ce moment me convient bien.

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