Blind Lake – Robert Charles Wilson

Blind LakeCe fut long. Long à entrer dans l’histoire tellement quotidienne, long à comprendre où l’auteur nous mène car des le début on comprend que le thème est celui de 2001 d’arthur c Clark.

Et pourtant, les personnages sont bien décrits dans leur humanité. Qualités défauts interrogations. Tout est là. Même le « sujet « .

Et puis à un moment on pense philippe k Dick. L’histoire n’est elle pas qu’un simulacre, les personnages ne sont ils pas le jouets de leurs propres rêves, de leur imagination. Vu comme cela , j’adhère beaucoup mieux.

Finalement, il me reste un roman du quotidien, avec un je ne sais quoi qui vous ramène à sa lecture. Pas trop vite, cela ne se dévore pas, mais pas d’envie de s’interrompre. Bizarre comme sentiment. Pourtant j’avais lu Darwinia du même auteur et je n’avais pas eu ces impressions.

Il y a une grande force dans ce monde d’aujourd’hui, car rien n’est aberrant, nous ne sommes que demain dans ce livre et non pas dans un avenir très lointain. Et pourtant, qu’y a t’il de passionnant dans une équipe de journalistes venu faire un compte rendu mais qui se retrouve pris au piège d’une base mais ou les gens restent sans se révolter malgré l’enfermement et surtout l’absence de communications avec l’extérieur. Et puis cette petite fille dont les parents sont séparés, un drame bien commun. Mais elle à des visions, ou plutôt une vision qui lui parle.
Il faut le lire pour se faire une idée. J’ai eu du mal au début , mais je n’ai aucun regret.

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