Les Royaumes d’Epines et d’Os

le roi de bruyereEt Voici le pavé du mois, ou plutot devrais-je dire les pavés car ils sont au nombre de quatre. Tout comme « l’age de déraison » du même auteur. Mais en un peu plus épais. (4* 700 pages en moyenne)

Ici, une saga épique, avec une ambiance Moyen Age et contes et légendes populaires.

Greg Keyes bati son récit sous forme de trois chapitres qui se suivent et où une histoire en lien avec la quete centrale est elle même développée.

Rien ne va plus dans le royaume de Crotheny, le roi de Bruyere issu des légendes populaires s’est réveillé, dans le même temps, l’empereur Guillaume et sa famille sont décimées et seule la reine et une de ses filles échappent au massacre.

Le Prince charnelAmour, vengeance, trahison, quete mystique, religion, tout s’entrelace.
Le premier tome se consacre à la mise en place des différents héros qui traverseront cette saga.

 

       Il y a les femmes, les maitresses, les preux chevaliers tels que les vantaient les chansons de geste. On trouve aussi le clergé toujours à la recherche du pouvoir, et des ennemis héreditaires dont il faut se méfier et déjouer les complots. Et puis une curieuse race, les Sefry . D’apparence humaines, saltimbanques , qui sont ils vraiment ?
Le Chevalier de sangLe personnage central fluctue un peu, tantot il s’agit d’Aspar le verdier, garde chasse royal, d’autre fois il s’agit du chevalier Neil.

Au grès des fluctuations, des trahisons, les routes se croisent et s’entremelent leurs destins. Avec comme trame de fond la sauvegarde d’un monde par l’installation sur le trone d’une reine, telle que le chante les récits des origines.

C’est d’ailleurs le seul point qui peche un peu. Dans l’introduction, on peine à trouver ses marques. Comme un petit bout de texte incorporé là malgré lui. Sans vraiment d’utilité. Il faudra attendre un peu avant de joindre les morceaux qui s’installeront au cours des quatre volumes.

Le personnage du méchant rappel quant à lui ceux du cinéma hollywoodien. Rappelez vous ces affreux normand qui embetent les saxons et vis versa.
     La Dernière Reine  Mais le plus fort, c’est que le méchant n’est pas toujours celui qu’on croit. Ainsi, le roi de Bruyere ne fait il que défendre sa foret, une sorte d’écologiste avant l’heure. De son point de vue, les massacres qu’il organise sont un e juste vengeance. Et les humains qui se rangent sous sa bannière, en devenant des piteux. Retour à la vie sauvage ! Mais qui finalement aide qui ?
     Tout au long des pérégrinations de chacun des héros, un acte est posé, une quête nait ou s’achève, les rituels de passages sont là. Le tout jusqu’au dénouement final qui n’est pas tout à fait celui que j’attendais.

Bref, une épopée qui se lit d’une traite sur ces 2800 pages sans jamais lasser le lecteur.

L’age de déraison m’avait emballé, celui ci m’a enchanté.

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