Du Fleuve Como à l’Oubangui Chari – Alain Thuillier

« Le travail en forêt était très dur. Au milieu des cailloux, les arbres se fracassaient en tombant, il fallait rechercher des passages en grimpant comme de véritables alpinistes; sans parler des rencontres avec des animaux sauvages pas très heureux d’être dérangés dans leurs habitudes. Pour le roulage, avec la pluie et les pourcentages de nos côtes, il fallait être inconscient pour conduire des grumiers et j’étais obligé très souvent de montrer l’exemple en conduisant un camion moi-même. »

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