De la Foret des Abeilles au Mont Cameroun – Alain Thuillier

« La forêt, vide de gibier, n’était pas aussi attrayante qu’au Gabon ou au sud du Congo, seuls quelques oiseaux, quelques rongeurs, quelques reptiles subsistaient, seuls les grands arbres entourés de lianes géantes donnaient un aspect de jungle équatoriale. Les hectares déjà exploités, où le passage de l’exploitation ne se voyait presque plus, étaient vides de gibier, une malheureuse antilope se faisait piéger de temps en temps. C’était triste une forêt où il n’y avait aucune peur, aucun frisson qui peut vous transcender, cela enlève tout le côté aventure de la forêt. »

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